Jean-Claude Bourdon
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L'eau recouvre les ¾ de
la Planète mais 97,5 % sont représentés par les mers
et les océans donc salés, donc impropres à la consommation.
L'eau douce ne représente que 37 800 Km3 mais elle est très
inégalement répartie. L'Homme en utilise 2,5% seulement. De
cette masse , l'agriculture consomme 70% (dont seulement 25% retournent dans
le pool des eaux de ruissellement), les industries 20%, l'usage domestique
10%. Mais le prélèvement de l'eau par l'activité humaine
est très inégale suivant les pays: de 5% en Hongrie à
70% en Belgique et ... plus de 100% dans les Pays Arabes et le Sud-Est des
Etats-Unis (donc en puisant sur les réserves des nappes phréatiques).
Sur Terre aujourd'hui, 250 millions d'Hommes ne disposent pas du minimum vital
d'eau évalué à 1 000 m3 / hab / an. En France
4 millions d'individus ne disposent pas d'eau réellement "potable".
Et pourtant je n'évoque ici que les critères officiels de potabilité!...
Chacun doit utiliser l'eau avec respect et parcimonie
Les Systèmes abordés
ici utilisent le principe de " la mémoire de l'eau " développé
dès 1988 par le Dr
Jacques BENVENISTE chercheur français à l'INSERM (mort récemment)
mais également par 12 autres chercheurs étrangers : la molécule
d'eau - H2O, apparemment simple - possède des propriétés
très originales : outre les trois états physiques bien connus,
qui sont fonction de la température et de la pression, et la particularité
des molécules de se scinder en H+ et OH- dont la proportion représente
le pH, les molécules d'eau sont des dipôles et, comme de petits
aimants, et grâce à la liaison hydrogène, ont la faculté
de s'agglomérer en groupes moléculaires plus ou moins importants
appelés " clusters " . Ces derniers apparaissent et disparaissent,
se déforment en fonction de la pression et de la température
mais aussi des substances dissoutes dans l'eau qui se classent en 2 catégories
:
1. celles qui densifient la structure de l'eau ( acides, bases anorganiques,
sels, les ions, l'urée, le glucose...) et
2. celles qui provoquent un relâchement structurel en provoquant
des espaces vides comparables aux " trous blancs " qu'ont découvert
4 chercheurs français pour expliquer l'activité des hautes dilutions
en homéopathie et qui sont la source d'un rayonnement Béta.
Cette catégorie comprend des solvants organiques mais surtout des gaz
comme l'oxygène, l'azote, le gaz carbonique.
Dans ces espaces, les molécules de gaz dissoutes ont une capacité de vibration particulière. Elles peuvent diffuser une " information ondulatoire " génératrice d'effets biologiques . De là vient l'intérêt de la dynamisation-succussion des remèdes homéopathiques.
L'eau
est donc capable de mémoriser des informations et de les restituer
après un certain temps.