Jean-Claude Bourdon
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En préambule nous ne pouvons que sacrifier aux " lieux communs " en rappelant que l'eau est absolument indispensable à la vie animale et végétale et qu'à nous humains il est conseillé de boire quotidiennement environ 1,5 litre d'eau - mais nous le verrons, pas n'importe quelle eau, en fait , et je vous promets que la suite est plus originale !... Complétons cependant en précisant que nous sommes constitués de 70% d'eau !

Pour un professionnel, la qualité de l'eau se mesure par les problèmes qu'il rencontre sur son installation. Ces problèmes sont toujours les mêmes : calcaire, bactéries, algues, boue, rouille, corrosion…… S'il faut rendre cette eau potable, d'autres critères sont alors pris en compte tels les métaux lourds et différentes molécules toxiques.
Aujourd'hui pour rendre l'eau "potable" ou simplement utilisable dans une installation de chauffage par exemple, on lui fait subir des traitements chimiques lourds, corrosifs pour les installations elles-mêmes et dangereux pour l'environnement et les personnes. Ces traitements sont de surcroît souvent inefficaces : la biochimie met ainsi en évidence ses limites.

On peut alors s'intéresser à l'eau - matière première - d'un point de vue physique.
Les différentes contraintes subies par l'eau (haute-pression dans les canalisations, champ électromagnétiques des moteurs et pompes, résidus chimiques…) modifient ses caractéristiques physiques, chimiques, hydrauliques, et lui faire perdre ses qualités énergétiques originelles.


La bioélectronique de VINCENT
aborde l'eau comme " terrain " au sens qu'on lui donne en homéopathie : Vincent a le mérite d'avoir fait la relation entre 3 paramètres connus indépendamment par ailleurs : pH - rH² - résistivité.
Il en déduit dans un diagramme, appelé bioélectronigramme, des plages- qui, appliquées aux terrains biologiques - correspondent à des types d'affections et de maladies particulières… Le même bioélectronigramme appliqué à l'eau fournit un moyen d'expliquer ces maladies par la consommation régulière des eaux ainsi cataloguées. Par exemple les eaux de réseaux - calcaires (basiques) et traitées au chlore (oxydées)- prédisposent aux maladies - dites de civilisation : maladies dégénératives, thromboses, cancers….

Par ailleurs chacun sait aujourd'hui que la pollution chimique - issue des pratiques humaines dans l'industrie , l'agriculture, la maison, le jardin - est généralisée dans toutes les eaux naturelles : cours d'eau, nappes phréatiques, sources, captages…. Des normes ont été édictées et sont gérées par la DDASS tels les nitrates, métaux lourds, germes pathogènes, etc… le dernier domaine est radicalement solutionné par l'adjonction de chlore à l'eau des réseaux de distribution. Par conséquent l'eau que nous consommons est stérilisée - alors que par ailleurs notre environnement est loin de l'être et que nous-mêmes hébergeons (dans notre tube digestif par exemple) des milliards de germes. Ce traitement chimique est loin d'être sans effets secondaires car le chlore est un hyperoxydant et nous pouvons rappeler qu'il a été synthétisé et utilisé au départ comme gaz de combat pendant la première guerre mondiale: c'est un biocide ; cela veut dire qu'il tue toute vie. Nous pouvons prédire que dans un avenir proche ce chlore fera l'objet d'un scandale sanitaire - à l'échelle de l'amiante, l'hormone de croissance ou scandale analogue. Nous pouvons préciser, sans commentaire, que le marché du chlore mondial est entre les mains de… MONSANTO !.
Par contre la présence dans l'eau de résidus médicamenteux, de virus, d'hormones, etc … n'est aujourd'hui pas gérée car trop onéreuse !
Pour s'éxonérer de tous ces éléments en toute sécurité, la solution peut passer par l'ultra-filtration improprement nommée osmose inverse. Cette solution pour être efficace n'est cependant pas satisfaisante : nous dirons plus loin pourquoi.
En dehors de ces considérations chimiques et bactériologiques, il existe des dimensions qui ne sont JAMAIS prises en compte et qui sont des paramètres structurels, énergétiques et vibratoires de l'eau.

Ces éléments subtils font l'objet original et non-conformiste des propositions qui vont suivre. Il est en effet capital de savoir que l'eau a une mémoire (voir les travaux de Jacques BENVENISTE qui sont encore contestés par de nombreux scientifiques ).et des caractéristiques vibratoires (fréquentielles).
Oui, justement en vertu de sa structure polymoléculaire et sa faculté de former des grappes de molécules appelés clusters, grâce aux propriétés de la liaison hydrogène de H²O, l'eau à l'instar d'une bande magnétique est capable d'enregistrer des informations - de les stocker - et de les restituer plus tard : Ceci a été démontré d'une part scientifiquement par BENVENISTE et aussi visuellement superbement et avec pertinence par un chercheur Japonais - le Pr Masaru Emoto qui a eu l'idée de photographier au microscope des cristaux d'eau congelée.

 

Accueil général

Les procédés bioénergétiques de purification de l'eau (Extraits de l'ouvrage de Ulrich holtz)

Extrait de l'ouvrage : " à la recherche du mystère de l'eau " par H.KRONBERGER et S.LATTACHER

Principe de la bioélectronique de Vincent (fichier pdf à télécharger)

Liens complémentaires :

www.bevincent.com

Jacques Benveniste et la mémoire de l'eau

Masaru Emoto

Viktor Schauberger